Parmentier de confit de canard et céleri

Toujours à essayer de nouvelles recettes à basse température, aujourd’hui j’ai testé le confit de canard et la purée de céleri.

Les ingrédients : ( Pour 4 personnes)

Le confit de canard

  • 2 cuisses de canard gras
  • 100 gr de gros sel
  • 1 branche de thym
  • 1 feuille de laurier
  • 20 g de sucre

La purée de céleri

  • 1 boule de céleri de 1 kg
  • 200 g de crème
  • 1 pointe de noix de muscade
  • sel

La recette

Enrober les cuisses de canard du mélange de sel et de sucre, couvrir et mettre au frais 12 heures.

Rincer les cuisses à l’eau froide, bien les sécher et les conditionner sous vide avec thym et laurier. Mettre en cuisson dans une eau à 80°C pendant 10 heures. Comme je les ai mises en cuisson le soir, j’ai mis 12 heures de cuisson afin de ne pas me lever trop tôt…  Si vous voulez faire la grasse matinée, vous pouvez aller jusqu’à 14h de cuisson mais pas plus !

Au terme de la cuisson, plonger le sac de cuisses de canard dans une eau glacée pour les refroidir.

Stocker au réfrigérateur jusqu’à utilisation.

Éplucher le céleri, le découper en 4 puis en tranches de 1 cm maximum d’épaisseur. Conditionner sous vide avec la crème, une pointe de sel et de muscade. Cuire dans une eau à 85°C pendant 1h45 minutes. Ouvrir le sac et passer au blender pour réduire le céleri en fine purée. Pour encore plus de finesse, on peut y ajouter 50 g de beurre frais au moment du mixage.

Finition : Éliminer la peau et les os des cuisses de confit. Émietter la chair et la chauffer quelques instants à la poêle. Dans un cercle de 10 cm, dresser un lit de purée de céleri de 2 cm d’épaisseur, surmonter d’une couche de confit, puis finir par une couche de purée de céleri.

Pour finir, surmonter d’un buisson de roquette. Entourer ce « parmentier » d’un trait de jus de canard monté au beurre.

Bon appétit

Amitiés Gourmandes

confit canard céleri

Parmentier de canard

parmentier de canard

Aujourd’hui, je n’ai pas eu envie d’écrire… J’ai filmé ma recette. Une recette simple, facile et rapide à réaliser. Idéale quand la neige recouvre tout !

3 minutes 25 pour la découvrir en suivant ce lien : Parmentier de canard

Bon appétit

Amitiés Gourmandes

Mille feuilles de foie gras aux pommes et miel de châtaignier

foie gras 03

les ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 200 g de pâte feuilletée
  • 1 jaune d’œuf
  • 200 g de lobe de foie gras coupé en 4 escalopes
  • 3 pommes rainettes
  • 20 g de miel de châtaignier
  • 2 cl de vinaigre de cidre
  • 5 cl de fond de veau
  • 10 g de beurre
  • 1 cl de Calvados

La technique de réalisation
Détailler la pâte feuilletée en quatre rectangles de 4 X 8 cm
Mettre ces rectangles de pâte feuilletée sur un papier sulfurisé, dorer à l’œuf (étaler le jaune d’œuf sur cette pâte feuilletée). Quadriller au couteau et enfourner 10 minutes à 18O°C.
Éplucher les pommes et les couper en petits cubes de 3mm de côté.
Dans une poêle bien chaude, colorer les escalopes de foie gras 20 secondes sur chaque face et débarrasser sur une plaque. Dans la graisse de foie gras, faire sauter les pommes, en fin de cuisson ajouter la moitié du miel.
Préparer une gastrique : dans une casserole, mettre le reste du miel et le vinaigre. Cuire au caramel.
Déglacer avec le Calvados, mouiller avec le fond de veau. Réduire et monter au beurre. Réserver au chaud.
Finition et dressage
Mettre les escalopes de foie gras au four à 180°C pendant 4 minutes.
Ouvrir les feuilletés en deux dans l’épaisseur. Dans l’assiette de service, déposer le fond du feuilleté, garnir de la brunoise de pommes, déposer l’escalope de foie gras dessus et couvrir avec la deuxième partie de feuilletée. Entourer d’un cordon de sauce.

Bon appétit.
Amitiés Gourmandes

foie gras 03

Le foie gras, son histoire


D’après le Larousse Gastronomique c’est un foie d ’oie  ou de canard spécialement obtenu par un engraissement méthodique de la volaille.

C’est par les égyptiens, il y a près de 4500 ans, que le foie gras fut découvert : Les oies sauvages très présentes dans les marais du delta du Nil, s’apprêtant pour leur migration estivale vers la Scandinavie, se gavaient naturellement, stockant leur réserve de gras sous leur peau et dans leur foie, organe judicieusement placé au centre de gravité de l’animal pour résister à ce long vol. Enchantés par la taille, la saveur et la texture de ces foies, les égyptiens reproduisirent artificiellement le gavage des oies et autres volatiles migrateurs. On retrouve d’ailleurs dans les bas-reliefs des tombeaux de l’Ancien Empire, près du Caire, on retrouve des scènes de gavage d’oie par des esclaves.

Les romains découvrirent le gavage lors de leur conquête de l’Egypte juste avant l’ère chrétienne. Ils importèrent la technique de gavage et on retrouve la trace d’un prodigieux banquet raconté par Horace ou on y dégusta le foie gras d’une oie blanche gavée de figues et de miel.

« Jecur Ficatum », qui se traduit par « le foie dû aux figues », c’est le nom latin que les romains donnèrent à ce foie ainsi engraissé. Plus tard ils ne conservèrent que Ficatum (figue) qui devint ensuite figido au VIII siècle puis fedie, feie et enfin foie. Le déclin de l’empire romain eu pour conséquence l’oublie de ce mets, pendant près d’un millénaire. Les oies et les canards ayant quasiment disparu des basses cours.

 La déchéance romaine entraîna le naufrage du foie gras, absent pendant plus d’un millénaire.

Grace à Christophe Colomb, qui rapporta le maïs du Mexique, d’abord pour nourrir les humains puis les animaux, le sud-ouest de la France relança l’élevage et le gavage des oies et des canards à partir du XVIème siècle.

Sous le règne de Louis XVI, le foie gras connait son heure de gloire, grâce à une merveilleuse recette de pâté en croûte. Mais George Sand, Alexandre Dumas ou encore Rossini le mirent souvent à l’honneur. Comment pourrait-on oublier le célèbre Tournedos Rossini !

Aujourd’hui, le foie gras est sur toutes les tables de fête. les cuisiniers, les charcutiers, les traiteurs ont appris à le sublimer, pour le plus grand plaisir des gastronomes. Mais il y a foie gras et foie gras …. et ça, c’est une autre histoire.

Croque-magret

Les ingrédients

  • 1 magret
  • Un œuf
  • 5 cl de lait
  • 10 g de beurre
  • 1 pomme
  • 4 tranches de pain de mie
  • 1 tranche de pain d’épice
  • 2 cuillère de miel
  • Quelques cèpes
  • 5 cl de jus de veau
  • Quelque brins de persil plat

La recette

Mélanger l’œuf et le lait dans une assiette creuse.

Y tremper les tranches de pain de mie, les retourner. Les colorer à la poêle dans du beurre, comme du pain perdu.

Les déposer sur une plaque.

Scarifier la peau du magret. Colorer le côté peau dans une poêle chaude, enduire de miel le côté viande et finir la cuisson au four en laissant le magret saignant.

Éplucher la pomme, la couper en deux, la vider et tailler en fins quartiers. Faire sauter à la poêle dans un peu de graisse de canard.

Émietter la tranche de pain d’épice et faire sécher les miettes au four.

Couper les cèpes en quartiers et les faire sauter à la poêle. Chauffer le jus de veau.

Le dressage : Trancher le magret de canard. Dresser les tranches de magret et de pomme en alternance sur la tranche de pain perdu. Saupoudrer de miettes de pain d’épice séchées. Passer au four 5 à 6 minutes. Dresser sur une assiette. Entourer de cèpes sautés et d’un cordon de jus de veau. Décorer de brins de persil plat

Aiguillettes de canard aux cerises

aiguillette canard ceriseLes ingrédients (pour 4 personnes)

12 aiguillettes de canard
Quelques cerises
Quelques pommes de  terre type « ratte »
Un bon vinaigre de Xérès
Un peu de fond de veau
Une noisette de beurre

La recette

Cuire les rattes à la vapeur.
Éplucher les pommes de terre et les couper en tranches. Les dresser au centre de l’assiette. Marquer les aiguillettes rapidement à la poêle. Juste un aller retour pour les laisser rosées. Assaisonner. Les tailler en deux et les dresser sur les pommes de terre. Jeter la graisse de cuisson des aiguillettes, mettre les cerises dans le plat et faire sauter vivement, déglacer au vinaigre de Xérès, mouiller avec le fond de veau, réduire et monter au beurre, rectifier l’assaisonnement. Napper l’assiette.

Bon appétit
Amitiés gourmandes