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Salicorne

Il s’agit de plantes annuelles, basses, charnues, qui croissent sur des sols riches en sel marin (chlorure de sodium). Elles sont constituées de rameaux cylindriques qui semblent articulés et sont terminés par un épi fertile. Les feuilles sont réduites à des gaines opposées deux à deux.

L’une d’elles, Salicornia europaea L. est présente dans les zones tempérées de tous les continents. Haute d’environ 20 cm, elle est répandue en France sur toutes les côtes maritimes et en Lorraine dans les marais salés (pays du Saulnois où elle est protégée). Ses pousses tendres sont comestibles. Confites dans du vinaigre, elles sont consommées comme hors d’œuvre, ou bien en omelette ou dans les salades. On peut aussi les préparer comme des haricots verts.

On s’en sert encore aujourd’hui pour produire de la soude végétale, qui était autrefois utilisée pour la fabrication du savon et qui entre encore aujourd’hui dans la composition du savon d’Alep. La soude servant à la production de verre, provenait de la combustion de la salicorne. Aussi, au XIVe siècle, on raconte que les verriers déplaçaient leurs ateliers en fonction des zones de pousse de cette plante herbacée si étroitement liée à leur métier.

Autres noms communs : salicot, passe-pierre, criste-marine, perce-pierre, haricot de mer, cornichon de mer. Ces plantes n’ont pas de réelle importance économique. Cependant, on en trouve plus souvent qu’autrefois sur les marchés ou chez les poissonniers.

(source Wikipédia)

salicorne


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Gravlax

Le gravlax (nom d’origine suédoise),est  aussi connu sous le nom de gravlaks (norvégien), gravad laks (danois), graavilohi (finlandais) ou graflax (islandais). C est une spécialité culinaire d’origine scandinave, à base de saumon cru en filet. En français, on le trouve souvent sous le nom de gravelax, décliné en gravelax de saumon ou saumon gravelax, saumon en gravelax ou saumon façon gravelax.

Il est préparé à partir de filets de saumon cru (parfois légèrement fermentés), entre lesquels on ajoute du sel (pour environ 10 % du poids du poisson), une touche de sucre, du poivre blanc et de l’aneth, ainsi que d’autres épices à discrétion (purée de betteraves, d’aquavit ou de vodka, cognac, baies roses, ou autres, selon les régions). Puis les filets sont laissés à mariner et conservés au froid durant 2 à 3 jours.

Les filets sont alors tranchés, puis les tranches sont servies, habituellement sur du pain.

(source wipikedia)

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Le camembert – son histoire

camembertMarie Harel, une fermière du village de Camembert dans l’Orne, fabriquait un fromage dans la ferme de Beaumoncel. En 1790, elle abrita un prêtre réfractaire qui fuyait la Terreur. Celui-ci lui aurait confié les secrets de l’affinage pour que son fromage devienne encore plus savoureux. En 1791, elle vendait son nouveau fromage, le Camembert, sur les marchés des environs. Plus tard, Victor Paynel, un descendant de Marie Harel, fit goûter ce fromage à Napoléon III en visite dans la région. L’empereur séduit par le goût de ce fromage, fit de Paynel son fournisseur attitré. Pour le protéger dans le transport, monsieur Ridel eut la bonne idée en 1890 de l’enfermer dans une petite boîte ronde en copeaux de bois pelés et agrafés.

        Amitiés Gourmandes

camembert2


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Neufchâtel – Le fromage

Sur le marché de Dieppe, j’ai acheté un fromage de Neufchâtel, Neufchâtel-en_Braye. Un fromage au lait de vache cru, recouvert d’une croûte fleurie, très blanche et légèrement duveteuse.

Les défenseurs de ce fromage affirment haut et fort qu’il est le plus vieux fromage normand. Ils se basent sur un texte de 1035 et qui évoque la production de fromages dans la région de Neufchâtel-en-Bray. En fait, il ne naît « officiellement » qu’en 1543, dans les comptes de l’Abbaye de Saint-Amand de Rouen où un fromage apparaît explicitement et pour la première fois sous le nom de Neufchâtel. Il est probable que dès cette époque l’affinage était mené comme aujourd’hui dans des caves de la région naturellement riches en penicillium candidum.

On sait aussi qu’il a eu très tôt plusieurs formes au gré des modes, et des moules dont disposaient les producteurs. La légende veut ainsi que la forme du cœur soit due aux paysannes normandes désireuses de montrer leurs sentiments aux soldats anglais de passage lors des différentes campagnes qui émaillent le moyen-âge.

C’est au XIXème siècle que la production du neufchâtel va subir un fort développement. Comme un écho à la légende de la rencontre Napoléon III / Camembert, Napoléon III, alors premier consul, aurait reçu en hommage un panier de fromages normands où figurait en bonne place un neufchâtel. C’est dans ce siècle que sa renommée atteint son apogée et qu’il est reconnu comme l’un des meilleurs fromages français. Peu-à-peu, cependant sa production va baisser, et plus particulièrement après la deuxième guerre mondiale. Les producteurs et les lois du marché en sont en partie responsables puisque la production de fromage devient moins intéressante à cette époque que la vente directe du lait à de grandes coopératives.

Cependant depuis 1958, il existe pour défendre cette tradition fromagère un syndicat de Défense du Label de Qualité du Neufchâtel. C’est grâce à lui notamment qu’il obtient son AOC en 1969.

neufchatel

 


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Téflon – Son histoire

teflon

En 1938, le chimiste Roy Plunkett a refroidi et pressurisé du tétrafluoroéthylène dans des récipients pour une nuit, dans le cadre d’une expérience. Le lendemain matin, il s’est rendu compte que le gaz avait solidifié près du verre, créant une fine couche inerte à tous les produits chimiques et très difficile à faire fondre. Roy Plunkett a déposé la marque du nom de Téflon en 1945. À cette époque, il était utilisé dans l’armée. Aujourd’hui, il rend les ustensiles antiadhésifs.


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Brandy – Son histoire

brandy

Au XVIe siècle, un capitaine de navire a fait chauffer du vin pour le concentrer et faciliter son transport, l’’idée étant de diluer le concentré avec de l’eau après. Néanmoins, on s’est aperçu que le concentré avait meilleur goût sans être dilué, et c’est ainsi qu’est né le « brandewijn », ou « vin brûlé », que nous appelons aujourd’hui brandy.


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Corn flakes – Leur histoire

corn-flakes

En 1894, le Dr John Kellogg et son petit frère William, qui travaillaient tous deux dans le sanatorium de Battle Creek dans le Michigan, recherchaient un substitut au pain facilement digestible pour leurs patients. Sans le vouloir, ils ont fait bouillir du blé qui s’est séparé en flocons et se sont aperçus qu’ils étaient délicieux une fois cuits. Ils ont ensuite réitéré la manœuvre avec du maïs, ce qui est devenu un succès instantané.