Le Maki Sushi

sushi1Ma note d’hier sur les sushis à suscité quelques questions et l’un de mes fidèles lecteurs m’a demandé comment on faisait le sushi « tout noir » sur la photo. Alors pour lui et pour tous ceux qui peuvent s’y intéresser, je vais vous expliquer comment j’ai fabriqué un Maki Sushi.

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D’abord, le riz, il faut du riz à sushi, du riz rond. Le mettre à tremper un heure dans de l’eau froide, puis bien rincer. Mettre dans une casserole, couvrir avec une fois et demi son volume d’eau. Porter à ébullition et cuire à feu doux une dizaine de minutes. Couper le gaz, couvrir avec un couvercle pendant 20 minutes sans y toucher.
Débarrasser dans un saladier, assaisonner avec du vinaigre de riz, sel et sucre. mélanger doucement jusqu’à refroidissement.

sushi3 Sur une natte en bambou, étaler la feuille de nori séché, l’humidifier un peu.

sushi4 Étaler une couche de riz  en laissant une bande libre  en haut et en bas. Déposer une lanière de saumon, puis rouler dans la natte.

sushi5 Couper en tronçon de 4 cm de longueur… C’est prêt !

sushi6Pour l’accompagner, préparer un petit bol de « Gari », cette petite sauce au gingembre frais.

Dans un bol, verser 3 cuillères de vinaigre de riz, 2 cuillères à soupe de bouillon de légumes, 1 cuillère à soupe de sucre, une cuillère à café de sel et une racine de gingembre pelée et finement ciselée.

Bon appétit
Amitiés gourmandes

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Les sushis

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Il y a quelques jours, je vous présentais les sushis – Le livre, et je vous avais promis de faire quelques essais… Et bien voilà, c’est chose faite !
Quelques nigiri sushi sake ( au saumon), nigiri au saumon fumé, maki sushi au saumon, à l’avocat… Enfin la petite sauce au gingembre  appelée aussi gari…

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Une belle table, une belle présentation… et c’est le régal des yeux et des papilles…

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Ce livre est vraiment une pure merveille, il me faudra bien 10 essais pour en faire le tour… Mais quel régal !

Amitiés Gourmandes

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Le financier – Son histoire

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Au XVIIe siècle, de petits gâteaux ovales aux amandes à base d’amande, farine, sucre, beurre et blancs d’œufs étaient préparés par les sœurs de l’ordre des Visitandines à Nancy en Lorraine. Ces petits gâteaux appelés « Visitandines » étaient fabriqués soit pour pallier la proscription de consommation de viande dans les couvents, soit pour ne pas laisser perdre les blancs des œufs dont elles utilisaient le jaune comme fixateur pour leur peinture.

La plupart des pâtisseries aux amandes connurent une éclipse après la Renaissance (le cyanure sentant l’amande amère, on se méfia pendant des siècles de tout ce qui était à base d’amande).

Vers 1890, le pâtissier Lasne remit les visitandines au goût du jour. Comme son magasin était tout prêt de la Bourse, sa clientèle se composait en grande partie de financiers désireux d’avaler sur le pouce un petit gâteau qui ne salisse pas les doigts. Lasne eut aussi l’idée de changer la forme ovale de la pâtisserie originelle pour évoquer celle d’un… lingot d’or. Le financier était né !

La cerise

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Histoire

Originaires d’Asie mineure, il existe deux grandes familles de cerisiers :

  • Les cerisiers doux, ou merisier qui donneront des cerises sucrées et douces comme la bigarreau dont il existe de nombreuses variétés (burlat, cœur de bœuf,napoléon ou Guillaume), la guigne à la chair molle et douce…
  • Les cerisiers acides dont il existe plusieurs variétés :
    • L’amarelle, essentiellement la cerise de Montmorency
    • La griotte, dont la plus connue est la griotte du Nord
    • La cerise anglaise, très aigre…

Sous l’antiquité, on consommé déjà les fruits des cerisiers sauvages et c’est au Moyen Age que l’on commença à les cultiver. Mais c’est sous le règne de Louis XV, grand amateur de ce fruit, qu’au 18ème siècle, se développa la culture des cerisiers. En France, il existe plus de 200 variétés de cerisiers mais moins d’une quinzaine sont exploitées à des fins commerciales

Nutrition

La cerise, appelé aussi drupe, est le fruit du cerisier. C’est le plus sucré des fruits rouges. Riche en vitamines C,125 gde cerises couvrent 20 à 30 % des besoins quotidiens. La cerise est riche  en carotène ou provitamine A et en anti-oxydants. Enfin, c’est un diurétique et, riche en fibre, elle aide au transit intestinal. N’oublions pas les queues de cerises utilisées en décoction pour lutter contre l’inflammation des voies urinaires.

Valeurs nutritionnelles pour 100g

  • Protides    0.8 g
  • Glucides    15 g
  • Lipides    0.4 g
  • Calories 68 Kcal

Utilisation

Si n’avez pas la chance de pouvoir les cueillir dans l’arbre, à l’achat, choisissez des cerises fermes et charnues avec la queue verte, brillante et bien attachée.

Fruit aux multiples utilisations, tant en cuisine qu’en pâtisserie, mais aussi dans les boissons ou en confiture. Mais c’est dégustée nature qu’elle exhale toute sa saveur.

En cuisine, les cerises servent à confectionner des soupes typiques en Alsace et en Allemagne. elles servent aussi d’accompagnement pour le gibier et le canard, dans l’appellation Montmorency par exemple.

En pâtisserie, elle entrent dans la confection de : tartes, clafoutis, soufflés par exemple. Mais aussi dans les desserts telles que les salades de fruits, les compotes ou les coupes glacées. La cerise à l’eau de vie, semi-confite ou confite se marie très bien avec le chocolat, il n’y a qu’à déguster une forêt noire pour s’en rendre compte.

Dans les boissons : Les cerises peuvent être aussi macérées dans le vinaigre mais aussi et surtout dans l’alcool, et bon nombre de boissons utilisent la cerise comme : le kirsch d’Alsace, le guignolet d’Anjou, le ratafia de Provence, le cherry anglais ou le marasquin d’Italie.

La carotte

carotteHistoire
La carotte est une plante potagère cultivée pour sa racine comestible rouge-orangé. En fait, jusqu’à

la Renaissance

, la carotte n’avait qu’une racine jaunâtre et coriace, puis on l’améliora peu à peu et des espèces cultivées apparurent sur les marchés (sa teinte date du milieu du 19e siècle). C’est maintenant l’un des légumes les plus consommés en France.

Les espèces de carottes sont nombreuses mais toutes sont meilleures jeunes, « nouvelles ». Il faut choisir des carottes lisses et bien rigides (une carotte molle, même petite et en botte, a séjourné en chambre froide). Trop grosses, elles ont tendance à être ligneuses. Les carottes ne supportant pas l’humidité, il est déconseillé de les acheter conditionnées dans un emballage plastique. On les trouve également surgelées ou en conserve, mais elles sont moins savoureuses.

En cuisine
Il est nécessaire de peler les carottes (sauf, peut-être, celles de Créances), car elles sont parfois traitées avec des produits antiparasitaires. De plus, comme toutes les racines, elles peuvent contenir des nitrates. Les carottes se consomment crues, râpées plus ou moins finement, et à la vinaigrette, ou cuites. Les préparations sont multiples : au beurre, à la crème, aux fines herbes, Vichy, en jardinière, en purée, en soufflé, dans un potage, une potée, etc.

Nutrition
La carotte est riche en carotènes et, malgré son goût sucré, contient peu de glucides. Crue, elle est parfois mal supportée par les intestins sensibles. Il faut éviter d’utiliser la soupe de carotte pour lutter contre la diarrhée d’un nourrisson car ce légume contient souvent des nitrates.

 

Valeurs nutritionnelles

Protides 0.8g
Glucides  6.7g
Lipides 0.3g
Calories 33Kcal

Le saumon fumé Irlandais

Les habitués de mon blog savent que je fais mon saumon fumé moi-même. A mon goût, bien sûr ! Mais là, j’ai découvert un saumon fumé exceptionnel.
Si vous allez en Irlande, que vous allez à Cork, alors réservez une chambre au « Aherne’s seafood restaurant & accommodation » et dinez au restaurant.

Le cadre est superbe, et le repas … somptueux, des poissons d’une fraicheur absolue, cuisinés à merveille…

Mais surtout, surtout, goûtez le saumon sauvage fumé maison… Jamais vous n’oublierez cet instant !

Enfin, à vous de voir !
Amitiés gourmandes

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Le beurre blanc – Son histoire

beurrePour accompagner un poisson poché, un sandre, l’emblématique brochet, ou tout simplement une escalope de saumon, l’une des sauces les plus extraordinaires qui soit est le beurre blanc.

Son histoire
L’histoire raconte que le chef Clémence, natif de Nantes, oublia un jour d’ajouter des œufs dans sa béarnaise pour accompagner l’alose qu’il devait servir à son maître, le marquis de Goulaine. Plus tard, lorsqu’il ouvrit son restaurant à la Chebuette près de Nantes. C’est ici que la Mère Michel apprit le secret du beurre blanc avant d’ouvrir son célèbre restaurant Rue Rennequin à Paris.

Les ingrédients

  • 80 g de beurre froid
  • 1 jus de citron
  • 7 cl de vin blanc
  • 1 échalote
  • sel, poivre

Les recettes

Mettre les échalotes ciselées, le vin blanc et le jus de citron dans une sauteuse. Faire réduire à sec le vin blanc à feu moyen. Attention à ne pas faire colorer les échalotes. Une fois réduit, ajouter la valeur de 2 à 3 cuillères à soupe d’eau froide. Hausser le feu et incorporer au fouet le beurre bien froid coupé en morceaux. Le beurre doit entrer en ébullition. Cette ébullition doit être maintenue jusqu’à la fin de la réalisation de cette sauce. C’est à ce moment-là que l’émulsion se fait. Elle permettra à la sauce, d’obtenir une onctuosité parfaite. Retirer la sauteuse du feu et cesser de faire bouillir la sauce auquel cas, l’émulsion ne tiendrait pas. Passer la sauce au chinois étamine ou à la passoire fine afin de retirer les échalotes. Bien presser afin d’extraire tout l’arôme des échalotes. Vérifier l’onctuosité du beurre blanc ainsi que son assaisonnement. Le beurre blanc doit napper convenablement le dos d’une cuillère à soupe. Réserver au chaud au bain-marie.

Bon appétit

Amitiés gourmandes