Cannelé, son histoire

canneles-bordelais

Le cannelé serait né il y a bien longtemps, dans le Couvent des religieuses de l’Annonciade de Bordeaux. Celles-ci fabriquait de petites friandises en forme de bâtons appelées « canelats » ou « canelets ».
Leur recette disparaît dans la tourmente révolutionnaire en 1790. Mais la petite histoire raconte que vers 1830, le petit gâteau de farine de blé et de maïs cuit a la braise, dans un moule en bronze cannelé aurait ressurgi.
Aujourd’hui, le moule cannelé est toujours indissociable du cannelé. Il est maintenant en cuivre étame et non plus en bronze.

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Soufflé au fromage

soufflé

Ce soir, je ne voulais pas trop passer de temps sur le repas alors simple de chez simple. Un classique soufflé au fromage. Bon d’accord, il n’y a pas rien de bien original dans une recette de soufflé, mais à partir de cette recette de base on peut faire de multiples dérivés en ajoutant des ingrédients, ou remplaçant le lait et le fromage par du fumet de poisson par exemple et des morceaux de thon émiettés, par un coulis de crustacés et des queues de crevettes ou de la chair de crabe, un fond de volaille et une julienne de viande de poulet… Les limites sont seulement celles de l’imagination… et des produits qui se trouvent dans le réfrigérateur. Moi, ce soir j’y ai ajouté des petits dès de mimolette extra-vieille… c’est tout ce que j’avais au réfrigérateur.

Les ingrédients (pour 4 personnes)

  • Pour le roux : 25 g de beurre
    25 gr de farine
  • 1/4 de litre de lait
  • 75 gr de gruyère râpé
  • 3 jaunes d’œuf
  • 5 Blancs d’œuf,

 La recette
Préparer un roux blanc : faire fondre le beurre dans une casserole, ajouter la farine et cuire doucement en remuant constamment avec une spatule ou un petit fouet pendant une ou deux minutes. Ajouter progressivement 1/4 de litre de lait en mélangeant à l’aide d’un petit fouet.

Quand la consistance est assez épaisse, hors du feu, ajouter les 3 jaunes d’œuf, puis cuire encore doucement pendant 2 ou 3 minutes. Saler, poivrer, quelques râpures de noix de muscade.  Débarrasser votre appareil (c’est comme cela que l’on appelle une préparation culinaire) dans un grand saladier.

Monter 5 blancs d’œuf en neige bien ferme et l’incorporer délicatement à votre appareil ainsi que 75 gr de gruyère râpé. Emplir des moules à soufflé préalablement bien beurrés et farinés en faisant attention de ne pas toucher aux parois avec la cuillère.

Enfourner aussitôt à 200°C environs et laisser cuire une vingtaine de minutes. Il est inutile de préciser que le soufflé n’attend pas et qu’il faut le servir dès la sortie du four !

Bon appétit
  Amitiés gourmandes

Tarte de Linz

tarte linz

Linz est une ville du nord de l’Autriche, sur le Danube. Une tarte en est, en autre, sa spécialité, et pas n’importe laquelle ! La tarte de Lintz c’est une tarte faite d’une pâte aux fruits secs et garnie de confiture de framboise, puis recouverte d’un quadrillage  de pâte.

Les ingrédients (pour 2 tartes)
500 g de farine
200 g de sucre
80 g d’amande
80 g de cerneaux de noix
80 g de noisettes
1 cuillère à soupe de cacao
1 cuillère à café de cannelle
1 sachet de sucre vanillé
1 sachet de levure chimique
2 œufs
250 g de beurre
1 pot de confiture de framboises

La recette
Passer les fruits secs au mixer pour en faire de la poudre. Les mettre dans un saladier avec la farine, le sucre, le cacao, la cannelle, le sucre vanillé et la levure. Bien mélanger puis ajouter 2 oeufs et le beurre fondu. Bien malaxer et laisser reposer la pâte une nuit.
Dans un moule à tarte à fond mobile, disposer la pâte et fermer le tour avec un petit boudin de  cette même pâte.  Garnir ce fond avec la confiture  de framboises.
Découper des lanières de pâte à la roulette, puis les disposer en croisillons sur la confiture. Badigeonner au jaune d’oeuf puis cuire à four moyen  (170/180°) pendant 30minutes.
Laisser refroidir et surtout ne pas servir avant 24 heures.

Bon appétit

Amitiés Gourmandes

Tarte au citron

tarte citron
Pourquoi cette recette ?
Tout simplement parce que ce weekend je reçois quelques amis, vous savez des amis ! Ce sont des personnes pour lesquelles vous avez de l’estime, des personnes avec qui vous êtes bien, des personnes avec qui vous avez envie de partager…
Et quoi de mieux qu’un bon repas pour « partager » et se sentir bien ?
J’ai choisi la tarte au citron car des tartes au citron j’en ai mangé des tas, et rares sont celles qui pouvaient réellement porter le nom de tarte au citron.
C’est avec un Anglais, bien sûr, que j’ai appris à faire la tarte au citron, à Londres, au Transpalace Hôtel, il y a plus de 35 ans… Il s’appelait Marco Pierre White.
La tarte au citron
D’abord, il faut une pâte. Brisée, presque sablée… Bon pour ceux qui ne veulent pas s’embêter, il suffit d’acheter une bonne pâte sablée au supermarché… Mais c’est dommage…!
La pâte :
Prenez 500 g de farine que vous mettez en puits sur la table. Au centre de ce puits, ajoutez 175g de sucre glace, 250 g de beurre ramolli (on dit en pommade), un oeuf, un zeste de citron râpé, les grains d’une gousse de vanille grattée et une pincée de sel. Mélangez ces ingrédients puis ajoutez peu à peu la farine. Une fois la pâte homogène, ne la malaxez pas trop puis laissez là reposer au réfrigérateur pendant 1h.
Étalez la pâte puis foncer un cercle à tarte assez profond (au moins 2 à 3 cm). Cuire ce fond à blanc pendant 10 à 12 minutes au four à 180°C.
L’appareil citron :
Fouettez 9 œufs avec 400 g de sucre semoule, le jus de 5 citrons puis ajoutez 250 g de crème fraîche épaisse.
La cuisson :
Verser l’appareil dans le fond encore chaud et enfourner de nouveau mais là à 120°C pendant environ 30 minutes. Si on a trop d’appareil, on peut en dresser dans des demi-coques de citron (ceux qui ont servi à faire le jus, par exemple) puis cuire aussi à 120°C pendant 30 minutes.
Il faut laisser reposer la tarte quelques heures voire une journée pour qu’elle se mâture, l’appareil prend alors tout son crémeux et son arôme… Mais surtout pas au réfrigérateur ! On « casse » le goût. Moi je fais toujours la tarte la veille de sa dégustation. Ça me laisse du temps pour préparer le reste du repas.
Avant de servir, on peut éventuellement saupoudrer de sucre glace.
Bon appétit !
                            Amitiés Gourmandes

Champignon de Paris, son histoire

champignons

C’est le célèbre jardinier et agronome Jean de La Quintinie (1626-1688) qui réalisa pour la première fois la culture du « rosé des prés ». On ne pouvait déguster ce champignon qu’au printemps. L’hiver il gelait et l’été la chaleur favorisait le développement des parasites.
En 1810, un horticulteur du nom de Chambry eut l’idée de cultiver des champignons en sous-sol dans des carrières abandonnées où la température demeurait constante toute l’année. Les premiers essais furent effectués à Paris, à la limite du XIVe arrondissement et de la localité de Malakoff.

Blinis

blinisJe vous ai parlé de saumon fumé que j’accompagnais de blinis « maison » alors aujourd’hui, je vous en donne la recette. Pour accompagner le saumon fumé bien sûr, mais aussi à déguster avec du tarama ou  pourquoi pas du guacamole…

Les ingrédients
1 yaourt
1 œuf
125 g de farine
10 gr de levure de boulanger.
Un peu de lait tiède (2 ou 3 cl)
1 pincée de sel

La recette

Mettre la farine dans un  saladier. Ajouter le sel, la levure délayée avec le lait tiède, je jaune d’œuf et  le yaourt.  Ajouter délicatement  le blanc d’œuf monté en neige. Laisser reposer une demi heure.

Cuire dans une poêle anti adhésive en format des galettes d’une dizaine de centimètres de diamètre avec une cuillère. Dorer de chaque côté. Et servir chaud…

Bon appétit
Amitiés gourmandes