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Cheesecake au saumon fumé

cheesecake1Je suis abonné à plusieurs newsletters et l’une d’elle cette semaine a retenu mon attention. Celle du site : péché de gourmandise.

J’ai suivi la recette et le résultat est excellent. Je vous la livre ici :

Pour 6 personnes, il faut :

  • 100 g de biscuits apéritifs Tuc
  • 60 g de beurre
  • 300 g de ricotta
  • 150 g de mascarpone
  • 200 g de saumon fumé
  • 1 bouquet d’aneth
  • 1 c à s de baies roses

 La recette

Écraser les biscuits et les mélanger avec le beurre. Répartir la pâte obtenue dans le fond  de 6 cercles de 8 cm de diamètre posés sur une plaque à four et cuire 10 mn à 180°C.

Réserver 6 languettes de saumon pour la décoration et hacher le reste de saumon au couteau. Mélanger les baies roses concassées, la ricotta, le mascarpone et l’aneth effeuillé. Incorporer le saumon, saler et poivrer.

Placer les fonds de biscuits avec les cercles sur les assiettes et répartir la crème au saumon. Lisser la surface et mettre 2 h au frais.

Retirer les cercles et décorer avec les languettes de saumon réservées.

Bon appétit

Amitiés Gourmandes

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Le camembert – son histoire

camembertMarie Harel, une fermière du village de Camembert dans l’Orne, fabriquait un fromage dans la ferme de Beaumoncel. En 1790, elle abrita un prêtre réfractaire qui fuyait la Terreur. Celui-ci lui aurait confié les secrets de l’affinage pour que son fromage devienne encore plus savoureux. En 1791, elle vendait son nouveau fromage, le Camembert, sur les marchés des environs. Plus tard, Victor Paynel, un descendant de Marie Harel, fit goûter ce fromage à Napoléon III en visite dans la région. L’empereur séduit par le goût de ce fromage, fit de Paynel son fournisseur attitré. Pour le protéger dans le transport, monsieur Ridel eut la bonne idée en 1890 de l’enfermer dans une petite boîte ronde en copeaux de bois pelés et agrafés.

        Amitiés Gourmandes

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Soufflé au Grand Marnier

Les ingrédients (pour 8 personnes)
Pour la crème pâtissière
1/2 litre de lait
3 oeufs
200 gr de sucre semoule
75 gr de farine
1/2 gousse de vanille

 

Éléments de finition
2 jaunes d’oeuf
8 blancs d’oeuf
5 cl de Grand Marnier
1 pincée de sel fin

Quelque biscuits cuillère
5 cl de Grand Marnier

        La recette

Confectionner la crème pâtissière : Mettre à bouillir 1/2 litre de lait avec la 1/2 gousse de vanille. Dans un saladier réunir 3 œufs entiers, 200g de sucre semoule et 75 g de farine. Bien mélanger au fouet. Ajouter le lait bouillant puis recuire doucement quelques minutes en fouettant vivement. Débarrasser dans un saladier et maintenir tiède.
Beurrer les moules à soufflé puis  les saupoudrer  de sucre  semoule.
Dans un saladier, couper les biscuits en trois et les arroser de 5 centilitres de Grand Marnier.
Monter les 8 blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel.
Ajouter 2 jaunes d’oeuf à la crème pâtissière, 5 cl de Grand Marnier, puis ajouter délicatement les blancs en neige.
Emplir à moitié les moules à soufflé avec cet appareil. Déposer 2 ou 3 morceaux de biscuits à la cuillère imbibés et compléter avec le reste de l’appareil à soufflé.
Mettre aussitôt au four à 200°C pendant 20 à 25 minutes et servir sans attendre.

Bon appétit
Amitiés Gourmandes

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Tuiles coco

Pour changer de la tuile aux amandes, je vous propose pour accompagner votre café ou une coupe glacée, la tuile coco. Je viens de la tester avec un sorbet ananas, garni de dès d’ananas sautés aux beurre et caramélisés avec de la cassonade… le mariage est parfait.

noix_cocoLes ingrédients

  • 300 g de noix de coco râpée
  • 300 g de sucre semoule
  • 1 œuf
  • 75 g de farine
  • 50 g de beurre fondu
  • 50 g de crème fleurette

La recette
Dans un saladier mettre les ingrédients un par un dans l’ordre cité et bien mélanger avant d’ajouter le suivant. Laisser reposer 1 heure puis sur un papier cuisson mettre un petit tas d’appareil et à l’aide d’une fourchette mouillée écraser cette boule en croisant les coups de fourchette. Cuire à 210°C le temps de la coloration (3 à 5 minutes) puis déposer en gouttière pour donner la forme de tuile. Et voilà !

Bon appétit
Amitiés Gourmandes

tuile coco


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Oeuf cocote au Neufchâtel

Les ingrédients (pour 4 personnes)

  • 4 œufs
  • 1 dl de crème
  • 25 g de beurre
  • Un morceau de Neufchâtel

La recette
D’abord, bien beurrer des petites porcelaines à feu avec les 25 g de beurre. Casser un oeuf par cocotte, sans crever le jaune. Déposer les cocottes dans un plat allant au four à bord haut, emplir le plat d’eau bouillante à mi-hauteur. Mettre au four à 150°C pendant 5 à 6 minutes. Pendant ce temps, mettre la crème dans un casserole avec le Neufchâtel coupé en petits morceaux. Porter à ébullition en fouettant pour dissoudre le Neufchâtel. Réduire à consistance sirupeuse. Napper les œufs de cette préparation. Servir bien chaud…. avec des mouillettes !    Excellent !

Bon appétit
Amitiés gourmandes

neufchatel


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Neufchâtel – Le fromage

Sur le marché de Dieppe, j’ai acheté un fromage de Neufchâtel, Neufchâtel-en_Braye. Un fromage au lait de vache cru, recouvert d’une croûte fleurie, très blanche et légèrement duveteuse.

Les défenseurs de ce fromage affirment haut et fort qu’il est le plus vieux fromage normand. Ils se basent sur un texte de 1035 et qui évoque la production de fromages dans la région de Neufchâtel-en-Bray. En fait, il ne naît « officiellement » qu’en 1543, dans les comptes de l’Abbaye de Saint-Amand de Rouen où un fromage apparaît explicitement et pour la première fois sous le nom de Neufchâtel. Il est probable que dès cette époque l’affinage était mené comme aujourd’hui dans des caves de la région naturellement riches en penicillium candidum.

On sait aussi qu’il a eu très tôt plusieurs formes au gré des modes, et des moules dont disposaient les producteurs. La légende veut ainsi que la forme du cœur soit due aux paysannes normandes désireuses de montrer leurs sentiments aux soldats anglais de passage lors des différentes campagnes qui émaillent le moyen-âge.

C’est au XIXème siècle que la production du neufchâtel va subir un fort développement. Comme un écho à la légende de la rencontre Napoléon III / Camembert, Napoléon III, alors premier consul, aurait reçu en hommage un panier de fromages normands où figurait en bonne place un neufchâtel. C’est dans ce siècle que sa renommée atteint son apogée et qu’il est reconnu comme l’un des meilleurs fromages français. Peu-à-peu, cependant sa production va baisser, et plus particulièrement après la deuxième guerre mondiale. Les producteurs et les lois du marché en sont en partie responsables puisque la production de fromage devient moins intéressante à cette époque que la vente directe du lait à de grandes coopératives.

Cependant depuis 1958, il existe pour défendre cette tradition fromagère un syndicat de Défense du Label de Qualité du Neufchâtel. C’est grâce à lui notamment qu’il obtient son AOC en 1969.

neufchatel

 


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La brandade de morue

brandade 3Il existe autant de recettes de brandade de morue que de cuisiniers. Moi j’ai appris cette recette il y a bien longtemps auprès d’un vieux chef dans mes jeunes années professionnelles.  Je ne revendique pas cette recette comme étant LA recette de référence de la brandade de morue mais en tout cas cette recette, je l’ai réalisée mainte et mainte fois au cours de ma vie et mes convives l’ont vraiment aimées alors je vous en fais profiter.

  Les ingrédients (pour 8 personnes) :

2 kg de morue salée
2 dl de lait entier
10 gousses d’ail dégermées et pilées au mortier(ou mixer)
1/2 litre d’huile d’olives
Poivre du moulin et râpure de muscade
Thym, laurier

La recette

La veille
Mettre à tremper la morue salée dans une grande quantité d’eau. Renouveler l’eau plusieurs fois.

Brandade1Le jour même
Rincer abondamment une dernière fois la morue et la placer dans une grande casserole. Couvrir d’eau froide, ajouter 2 feuilles de laurier et une branche de thym. Porter à frémissement sans bouillir et laisser pocher à tout petit frémissement pendant 10 minutes en écumant régulièrement.

Égoutter les morceaux de morue et avec précaution, éliminer la peau, les arêtes et les cartilages.

Porter le lait à ébullition et dans une autre casserole, tiédir l’huile d’olive.

Mettre la chair ainsi effeuillée dans le bol d’un batteur. Oui, je sais on pourrait monter la brandade avec une spatule en bois, mais c’est long et fastidieux alors puisque je dispose d’un batteur….

Ajouter l’ail haché à la chair de morue et démarrer le batteur (avec la « feuille ») à toute petite vitesse, ajouter doucement 3 ou 4 cuillères d’huile d’olive puis doucement encore le lait bien chaud. Quand le mélange est homogène, ajouter l’huile d’olive tiède en fin filet sans cesser de mélanger. Vous obtenez une purée fibreuse d’une belle blancheur.

Enfin ajouter un tour de poivre du moulin et quelques râpures de noix de muscade.

Voilà, votre brandade est prête !

Moi je la sers avec des croûtons frits et une bonne salade verte.

NB : Vous l’aurez remarqué, je n’ai pas mis de pommes de terre dans cette recette, sinon, la recette se serait appelée brandade Parmentier. Elle n’a rien à voir avec ma recette, même si elle fait les beaux jours des cantines et autres restaurants d’entreprise. Cependant, si c’est la première fois que vous réalisez cette recette, je vous conseille d’ajouter une pomme de terre (pas plus) cuite à la vapeur dans le batteur avec la chair de morue pour vous assurer de la bonne tenue et de la réussite de votre recette. Quand vous maitriserez cette recette, vous pourrez vous en passer et elle n’en sera que meilleure.

Bon appétit

Amitiés Gourmandes

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